A Londres puis à Paris, leur présence avait intrigué lors du passage de la flamme olympique. Mercredi, le Comité international olympique (CIO) a défendu les «hommes en bleu», ces policiers chinois dont le comportement a été vivement critiqué ces derniers jours par les porteurs de la torche
Membres de la police armée populaire (PAP)
Habillés d'un survêtement bleu et blanc frappé des anneaux olympiques, ces hommes à lunettes noires ont été sélectionnés dans toute la Chine au sein de la police armée populaire (PAP), une force de deux millions de membres, selon les médias chinois.
«Une police à statut militaire»
«La PAP est une police à statut militaire, spécialisée dans la protection rapprochée et le maintien de l'ordre, il ne s'agit pas d'une unité d'élite», explique un expert des questions de sécurité sous le couvert de l'anonymat. Les membres de la PAP sont notamment chargés de la sécurité des dirigeants chinois.
24 heures sur 24
Pour protéger la flamme 24 heures sur 24, deux groupes ont été constitués par le comité d'organisation des jeux de Pékin (Bocog) en août 2007, l'un de 30 personnes pour le parcours à l'étranger, l'autre de 40 pour celui en Chine, a indiqué leur chef Zhao Si à la presse chinoise.
Formation sans succès
Outre l'entraînement physique, selon Zhao Si, ses hommes ont reçu une formation spécifique pour «bien se comporter», et aux langues étrangères, avec notamment des notions de français, d'anglais, de français, d'allemand, d'espagnol et de japonais.
«Des robots qui n'ont aucune humanité»
«J'appellerais ça plutôt des robots ou des chiens de garde, qui n'ont aucune humanité, vous bousculent, vous tarabustent, vous empêchent de courir, vous invectivent en chinois», s'est emporté mardi David Douillet, président de la Commission des athlètes au Comité olympique français (CNOSF), au micro de la radio française RTL.
«Voyous»
Leur manière de faire a aussi surpris le président du Comité d'organisation des Jeux de Londres-2012, Sebastian Coe, qui les a traités de «voyous» pour avoir tenté de le pousser trois fois hors du parcours.
Les responsables du CIO, présents à Pékin en vue d'une réunion du comité exécutif jeudi, disent avoir entendu ces problèmes mais n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
realisant deja une forte repression en Chine et au Tibet, c'est maintenant des policiers chinois qui font la loi en France... prenant eux-meme les decisions concernants la flamme olympique. David Douillet fut d'ailleurs contraint de rentrer dans un bus au lieu de rentrer dans la mairie de PARIS car d'apres les chinois, cela est inademissible qu'il y ai des magnifestants dans les rues...alors que ceux-la se trouvaient derriere des barrieres... l'on pourrait se demander a quand la REPRESSION CHINOISE EN FRANCE !!!! INADEMISSIBLE !!!